Tagada Jones

Écowar

Production et rentabilité ne laissent pas de place pour la qualité,
Pas de pitié sur le marché, l'économie doit tout dévorer,
Aujourd'hui encore, les aliments proviennent de la terre,
Mais depuis quelques années, la productivité leur a déclaré la guerre

Entre bouffer et se nourrir, il reste un grand pas à franchir,
Une nouvelle fois j'accuse le progrès pour tout le mal qu'il a fait,
Et petit à petit l'agronomie a conquis le pays,
Pas à pas elle nous envahit, de ses marques et de ses produits.

Continuons sans pitié à défendre la qualité
Le biologique, le vrai, l'agriculture raisonnée
Arrachons, piétinons le génétiquement modifié
Boycottons sans modération, Monsanto et ses aberrations.

Allons de l'avant, agissons maintenant,
Poussons l'offre et la demande dans ses derniers retranchements,
Rien qu'une fois, regardons les choses du bon côté,
Il semblerait que l'on essaye
D'effacer la suprématie actuelle de l'hyper-productivité,
D'enrayer l'engrenage bien pensé, la machine à consommer,
Le gigantesque supermarché qu'est notre société,
On se doit de revenir en arrière, et défendre l'éthique des cultures en jachère.
Pas de soucis, je veux bien payer le prix,
Mais pas les marges astronomiques de toute notre industrie

Pas de soucis, je veux bien payer le prix,
Car la planète vaut plus que l'économie.
Pas de soucis, je veux bien payer le prix,
Mais pas les marges astronomiques de toute notre industrie.

Boycottons, Boycottons sans modération, continuons sans pitié à défendre la qualité.
Défendons, soutenons, le biologique, le vrai, l'agriculture raisonnée
Boycottons, Boycottons sans modération, arrachons, piétinons le génétiquement modifié
Boycottons sans modération, Monsanto et ses aberrations.

Pas de soucis, je veux bien payer le prix,
Car la planète vaut plus que l'économie.
Pas de soucis, je veux bien payer le prix,
Mais pas les marges astronomiques de toute notre industrie.

# Posté le mardi 06 juin 2006 14:12

Modifié le mercredi 07 juin 2006 05:55

Tagada Jones

À gauche comme à droite

Tous assis sur les mêmes bancs d'écoles,
En cols blancs et au premier rang,
S'est formée gentiment l'élite du gouvernement.
L'un ne se doute pas, que l'autre deviendra candidat,
Les meilleurs amis, restent toujours frères de sang pour la vie.

Le divorce se précise, des opinions les divisent,
Pourtant les coeurs battent d'une amitié,
Que rien au monde ne viendra ébranler.
Ils boivent à la gloire de leurs succès,
S'adonnent même à tous les excès,
La politique vit ses heures de gloire,
Avant de prendre les rennes, les rennes du pouvoir.

A gauche comme à droite, on vient de l'aristocratie, de la noblesse et des beaux quartiers de Paris.
A gauche comme à droite, on vit comme des rois, on parle toujours de ce qu'on ne connaît pas.
A gauche comme à droite, on dépouille l'argent de l'état, qu'il y en ait plein les caisses ou qu'il n'y en ait pas,
Et depuis toujours ils ressassent le même discours.
A gauche comme à droite, on retourne souvent sa veste, toujours avant que le peuple ne vous moleste.
A gauche comme à droite, on se pavane dans le monde, dans de belles caisses au frais de la princesse.
A gauche comme à droite, on parle des petites gens d'en bas, en se bâfrant de caviar, de foie gras,
Et depuis toujours ils ressassent le même discours.

Et depuis toujours ils ressassent le même discours.
Les mêmes syllabes si bien prononcées, si bien maniées des deux côtés
Et depuis toujours ils ressassent le même discours.
Les mêmes métaphores toujours employées comme pour mieux nous embobiner.

Nos deux compères se sont séparés, chacun de leur côté,
Pas moyen d'oublier le passé, pas moyen de l'étouffer,
Les idées peuvent elles briser l'amitié?
Pas moyen d'oublier...

Et depuis toujours ils ressassent le même discours.
Les mêmes syllabes si bien prononcées, si bien maniées des deux côtés
Et depuis toujours ils ressassent le même discours.
Les mêmes métaphores toujours employées comme pour mieux nous embobiner.

A gauche comme à droite, on vient de l'aristocratie, de la noblesse et des beaux quartiers de Paris.
A gauche comme à droite, on vit comme des rois, on parle toujours de ce qu'on ne connaît pas.
A gauche comme à droite, on dépouille l'argent de l'état, qu'il y en ait plein les caisses ou qu'il n'y en ait pas,
Et depuis toujours ils ressassent le même discours.
A gauche comme à droite, on retourne souvent sa veste, toujours avant que le peuple ne vous moleste.
A gauche comme à droite, on se pavane dans le monde, dans de belles caisses au frais de la princesse.
A gauche comme à droite, on parle des petites gens d'en bas, en se bâfrant de caviar de foie gras,
Et depuis toujours ils ressassent le même discours.
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# Posté le mardi 06 juin 2006 14:07

ti1 mé keske c ?

ti1 mé keske c ?
o vi de la volaille c bon ca :p

# Posté le mercredi 31 mai 2006 12:28