y'a des sourires que l'on croise, d'autres qui ne s'oublient jamais,
y'a des yeux qui réparent la douleur, d'autres plutôt accusateurs,
y'a des yeux qui apaisent, d'autres qui font peur.
J'aime croiser des chemins, surtout ceux où l'on se perd,
j'aime nager dans le sable, boire là où l'on peut tomber,
j'aime prendre l'escalier quand on peut prendre l'ascenseur,
j'aime jouer la guitare à qui il faut accordeur.
Sans l'amour il n'y aurait plus de pervers,
sans armes il y aurait quand-même des guerres,
sans nucléaire y'a la machine à vapeur,
sans Mc Donald y'a les sandwich jambon-beurre.
Il me plaît ce vent frais qui adouci mes nerfs,
il me plaît ce passé que je ne connaitrais jamais,
il me plaît ce rêve où je fini dans le rouleau-compresseur,
il me plaît ce regard qui fait couler la sueur.
Avec passion j'apprend ce que je ne sais faire,
avec respect je me détruit à jamais,
avec réflexion je ne déclare que ma douleur,
avec alcool je bafouille mes ardeurs.
Malgrès la pression je ne cède qu'après le courant d'air,
malgrès l'opression je reste entêté,
malgrès les courants je ne parles qu'une fois noyé,
malgrès les moeurs je reste pieds à terre.
Incompris je me complais à sifflotter ces airs,
incompris je parcours des kilomètres sans destinées,
incompris je parles de ce qui vous fait frayeur,
incompris j'aimerais qu'elle ai sondé mon coeur.
Pour l'humanité j'appuirais sur le champignon nucléaire,
pour l'Homme en revenche je me sacrifierais,
pour des morts je ne planterais aucune fleur,
pour la planère je planterais des arbres.
Des choses valent plus que d'autres aux yeux de son propriétaire,
des injustices sont justifiés aux yeux de l'humanité,
des plaintes sont jouées par de très bons acteurs,
des bonheurs sont simulés par des enfants de coeur.
Je déteste être en retard sur l'horaire,
je déteste bafouer ce qui a fondé ma personnalité,
je déteste que l'on me conseil d'être un menteur,
je déteste cette fois où j'ai voulu ouvrir mon coeur.
